En exclusivité, voici l'interview de Bruno Barbieri ! Il vous dévoile tout sur son nouveau restaurant.

"Fourghetti, c'est un mélange d’italien et d’anglais qui signifie «quatre spaghettis»"

Bruno, que signifie Fourghetti ?

Ce nom fait référence à l’expression italienne « cucinarsi quattro spaghetti » (littéralement « se cuisiner quatre spaghettis »), c’est-à-dire cuisiner un plat convivial, la solution idéale pour égayer une soirée. Le Fourghetti, c’est aussi un endroit où l’on peut « forget ». Comme le dit ce verbe anglais, il s’agit d’« oublier » le monde pour profiter d’un moment où plus rien ne compte à part vous et la personne qui partage votre table.

Avec le Fourghetti, vous êtes de retour dans votre ville de Bologne.

Je me suis toujours senti chez moi ici. Parcourir sans cesse l’Italie et le monde ne fait qu’amplifier mon plaisir à chaque retour à Bologne. Cette fois, je suis revenu pour mener à bien une mission et un projet très précis : proposer un travail de qualité, avec sérieux et humilité, car les Bolonais savent faire la différence.

Quel est le concept du restaurant ?

C’est un endroit où l’on trouve une bonne cuisine, du bon vin, où l’on peut discuter et rire entre amis et partager des moments agréables dans un cadre riche en saveurs, en couleurs, en reliefs et en parfums. Le côté italien et bolonais est omniprésent dans les murs, dans la cave, dans l’assiette, mais on se sent également à Los Angeles, dans une grande ville méditerranéenne, avec une atmosphère chaleureuse où le temps n’a pas de prise.

Et il n’y a pas que le restaurant.

Eh oui ! Au Fourghetti, on trouve également le Bar Bieri, où l’on peut déguster un cocktail à l’heure de l’apéritif au comptoir, accompagné d’un plat. C’est également une auberge : un lieu ouvert à tous avec cinq chambres offrant confort et bien-être.

Sur quoi repose la cuisine du Fourghetti ?

C’est une cuisine typique et traditionnelle qui fait un clin d’oeil à la recherche, à l’expérimentation et à la créativité, pour faire découvrir de nouveaux goûts et de nouvelles saveurs. Elle bénéficie de différentes influences : les spécificités régionales se mêlent aux subtiles nuances des pays arabes et du sud de la Méditerranée. C’est une cuisine dynamique qui fait la part belle aux produits de saison et transporte ses hôtes en Italie, région par région, et dans le monde entier.

Quel est le plat le plus représentatif de cette philosophie ?

Le bonbon d’agneau aux aubergines farcies avec sauce harissa, par exemple. Ou le poulet à la diable et sa salade de poivrons et d’aubergines à l’élixir de tomate.

Qui vous accompagne dans cette nouvelle expérience ?

Daniele Simonetti, qui était déjà à mes côtés au « Cotidie » à Londres, un ami et un grand chef très talentueux. Ma fidèle « reine de la pâte feuilletée », l’extraordinaire Carla Cavina. Le maître sommelier Giacinto Rossetti, qui entretient notre cave. Mais aussi Erik Lavacchielli, Maradona Youssef et beaucoup d’autres jeunes très prometteurs.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans cette nouvelle aventure ?

Il y a beaucoup de raisons, mais je tiens à en citer une en particulier. J’aime l’idée d’offrir à d’autres jeunes, doués, talentueux et entreprenants une opportunité dans le monde de la cuisine. Plus jeune, j’aurais rêvé de participer à un projet comme le Fourghetti. Il s’agira également d’une école, d’une occasion de former ceux qui pourront éventuellement travailler par la suite dans les établissements Fourghetti que nous ouvrirons partout dans le monde.

Avez-vous quelques surprises en réserve pour les membres du CostaClub ?

Bien sûr ! Le CostaClub a imaginé quelque chose de vraiment spécial et exclusif. Chers Membres, vous n’allez pas être déçus !

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