Rome est une ville riche en histoire, culture et témoignages archéologiques uniques au monde. Cette ville est une destination favorite auprès des curieux qui y viennent des quatre coins de la planète. Rome capitale de l’Italie, est considérée comme l’une des plus belles destinations du monde. Le centre historique, enfermé entre les anciens murs d'Aurélien (à gauche du Tibre) et les murs Gianicolensi (à droite du fleuve), comprend près de 25 000 sites d’intérêt environnemental et archéologique. Nous avons essayé de choisir les 20 étapes incontournables, que vous pourrez découvrir grâce aux excursions Costa Croisières.
  • Colisée
  • Fontaine de Trevi
  • Panthéon
  • Piazza Navona
  • Vatican
  • Place Saint-Pierre et Basilique
  • Cirque Maximus
  • Forums impériaux
  • Musées du Vatican
  • Château Saint-Ange
  • Piazza di Spagna
  • Trastevere
  • Pyramide de Cestius
  • Thermes de Caracala
  • Basilique Saint-Pierre-aux-Liens
  • Basilique Saint-Jean-de-Latran
  • Ghetto juif
  • Campo de’ Fiori
  • Saint Escalier
  • Chapelle Sancta Sanctorum

Colisée

Une étape incontournable pour quiconque visite Rome. Son nom d’origine est Amphithéâtre Flavien du nom de la famille impériale Flavia qui a lancé le début et achevé les travaux de sa construction. En 72 après J-C., l’empereur Vespasien a commencé le projet, qui a été achevé en 80 après J-C.  par son fils Titus. Une fois la construction terminée, l’inauguration de cette structure fut célébrée avec des jeux extraordinaires et des combats qui ont duré 100 jours. Il fut le témoin de combats féroces entre gladiateurs et bêtes sauvages, mais aussi le décor de simulations de batailles navales.

Avec ses 52 mètres de hauteur, l’équivalent d’un édifice de 17 étages, le Colisée se tient debout grâce à la brillante technique de construction de l’arc, l’élément architectural également utilisé par les Romains pour les aqueducs. Les 80 arches disposées sur quatre étages créent la célèbre forme elliptique du Colisée, qui pouvait contenir jusqu’à 70 000 spectateurs.

Fontaine de Trevi

Le spectacle de la fontaine de Trevi qui célèbre le merveilleux et changeant monde de l’eau ne se trouve nulle part ailleurs dans le monde. Cette œuvre d’art représente beaucoup plus qu’une simple sculpture. Elle représente en effet le triomphe de l’esthétique baroque qui s’incarne dans ses formes naturelles et célèbre l’âme du monde dans le mouvement.

Marco Vipsanio Agrippa, le grand amiral qui avait créé la puissante flotte romaine, mais aussi brillant ingénieur hydraulique au service de l’empereur Auguste, apporta l’eau de l’Acqua Vergine à Rome en 19 av. J-C. Les eaux de l’aqueduc de l'Aqua Virgo, construit dans le but de créer des thermes gratuites pour le peuple et dédiés au dieu Neptune, coulent encore sous terre et la fontaine de Trevi en constitue précisément le « spectacle », la structure monumentale qui marque la fin de l’itinéraire aquatique. La construction de l’actuelle fontaine de Trevi est due au Pape Clément XII qui lança un concours en 1732, auquel les plus grands artistes de l’époque ont participé. C’est ainsi l’architecte Nicola Salvi qui fut sélectionné.

La fontaine, située à côté du Palazzo Poli, se compose d’un vaste bassin et d’une grande falaise, animée par la représentation sculpturale de nombreuses plantes et le flux spectaculaire de l’eau. Au centre, vous pourrez admirer la statue de Neptune, le dieu Océan, qui conduit un char en forme de coquille, tiré par un cheval en furie et un cheval placide, freinés de deux tritons.

Le cinéma lui a également rendu hommage à plusieurs reprises : l’une des scènes les plus célèbres et les plus fascinantes est sans aucun doute celle de « La dolce vita » de Federico Fellini, où l’on voit Anita Ekberg se baigner dans l’eau en invitant un incrédule Marcello Mastroianni à la suivre.

Panthéon

Un autre symbole de Rome se présente aux visiteurs orné d’un dôme majestueux et de sa célèbre colonnade. Ce monument, dédié à toutes les divinités, a été construit par l’empereur Hadrien entre 118 et 125 après J-C. En 608, le pape Boniface IV a fait déposer les restes de nombreux martyrs dans les catacombes chrétiennes et le temple du Pantheon passa officiellement au christianisme sous le nom de Santa Maria ad Martyres. Le Panthéon a inspiré les plus grands architectes de la Renaissance, à tel point que Raphaël souhaitait y être enterré. En 1870, il est devenu le lieu de repos éternel des souverains d’Italie, dont Victor-Emmanuel II, Humbert Ier et Marguerite de Savoie. C’est le monument romain qui présente le plus grand nombre de records : c’est le mieux conservé, il possède le plus grand dôme en dur de toute l’histoire de l’architecture, il est considéré comme le précurseur de tous les lieux de culte modernes, et fut l’œuvre la plus copiée de l’Antiquité.

Piazza Navona

Décor urbain extraordinaire, Piazza Navona est l’un des lieux les plus célèbres de la ville. Sa forme ovale caractéristique suit à la précision l’ancien périmètre de l’ancien stade de Domitien qui se trouve juste en-dessous. Ce stade, construit par l’empereur Domitien en 86 ap. J-C,était utilisé pour les compétitions de gymnastique. Avec l’Odéon, destiné aux compétitions et aux spectacles musicaux et situé à proximité, il formait un véritable complexe sportif et culturel.

Avec ses 275 mètres de long et ses 106 mètres de large, le stade pouvait accueillir jusqu’à 30 000 spectateurs. Certains vestiges des impressionnants édifices sont encore visibles dans un palais de la place de Tor Sanguigna ou dans les salles souterraines de l’église de Sainte-Agnès en Agone. La zone tout autour de la place a commencé à se développer à partir du XVème siècle, avec la construction d’églises, d’hôpitaux, d’hospices et de palais nobles. Les maisons et les tours médiévales, construites sur les gradins du stade romain vers le XIIIème siècle, ont été remplacées et transformées en édifices de la Renaissance, puis baroques, dans un processus continu et fascinant de stratification qui a donné à la place son aspect actuel unique au monde.

L’attraction principale de Piazza Navona est la Fontaine des Quatre-Fleuves, réalisée parLe Bernin(en 1651). Les fleuves du Gange, du Danube, de Rio della Plata et du Nil sont représentés par quatre géants disposés sur une roche pyramidale à partir de laquelle se dresse un obliste romain.

En face de cette magnifique fontaine, vous trouverez l’église Sainte-Agnès en Agone, avec sa façade concave, qui fut conçue par Francesco Borromini pour mettre en valeur le dôme.Deux autres fontaines ornent la place :la fontaine de Neptune ou des Calderari, à l’extrémité Nord, et la fontaine du Maure, en face au palais Pamphili (au Sud de la place), qui fut dessinée par Giacomo della Porta. Cette place, fréquentée de jour par les touristes et de nuit par les jeunes qui y viennent pour passer la soirée,est un spectacle à ne pas manquer.

Vatican

Située au cœur de Rome, la Cité du Vatican est un État dans l’État qui se trouve sur la petite colline du Vatican et s’étend aux ramifications de Monte Mario au Nord et au Janicule au Sud, sur la rive droite du Tibre. Conformément aux Accords du Latran stipulés entre l’Église et l’État italien en 1929, la Cité du Vatican est un État indépendant dirigé par le Pontife. Il s’agit du plus petit État du monde, avec une superficie de seulement 0,440 km2, 140 fois plus petite que la République de Saint-Marin. Les Jardins du Vatican occupent près des deux tiers de la superficie totale. Une promenade à travers les jardins italiens ou anglais permet d’admirer des fontaines avec des jeux d’eau, des ruisseaux, des temples et des grottes.

Place et Basilique Saint-Pierre

La place Saint-Pierre est un joyau, conçu et réalisé par Le Bernin au XVIIème siècle. L’église dédiée au saint qui donne son nom à la Basilique Saint-Pierre est un parfait exemple de l’architecture baroque et est le point de rencontre le plus fréquenté du monde par les fidèles catholiques des qautre coins de la planète. Nous pouvons idéalement la diviser en deux parties :la première en forme de trapèze et la seconde, la plus grande, de forme ovale avec un obélisque égyptien au centre. Ces deux zones sont entourées d’un système complexe de colonnade de 4 rangées, surmontées de 140 statues.

Au centre se dresse le grand obélisque, l’un des 13 de la ville. Réalisé en granit rouge, c’est le deuxième de Rome en termes de hauteur, après celui du Latran. Celui du Vatican est le seul à ne pas avoir d’inscriptions hiéroglyphiques, mais des caractères latins. La place est aussi ornée de deux fontaines situées aux côtés de l’obélisque, élégantes et solennelles, et de deux statues colossales de Paul et de Pierre au début du parvis de la Basilique.

Mais ce n’est pas tout. En regardant de près le pavement de la place, vous remarquerez la présence d’un cadran solaire original. Juste après la place, vous verrez la colossale Basilique de Saint-Pierre, une œuvre d’art non seulement pour son architecture grandiose, pour le dôme de Michel-Ange, mais aussi pour ce qu’elle renferme à l’intérieur. En effet, ses riches décorations, ses mosaïques et ses grandes œuvres d’art sont des joyaux incontestés de l’art religieux de Rome. Les œuvres les plus célèbres que vous ne pourrez pas manquerer sont : le Baldaquin du Bernin et la statue de la Pietà de Michel-Ange.

Cirque Maximus

Voici la plus grande structure de spectacles jamais construite, avec ses 600 mètres de longueur et ses 140 mètres de large et une capacité qui pouvait atteindre jusqu’à 250 000 spectateurs. Situé entre le mont Palatin et l’Aventin, deux des plus importantes des sept collines de Rome, le Cirque est directement lié aux origines de la ville. La légende raconte qu’il fut le témoin de l’enlèvement des Sabines. Romulus, fondateur de Rome, y aurait enlevé les jeunes filles au cours d’un grand spectacle organisé spécialement pour attirer les habitants de la région et créés en l'honneur de Consus, le dieu de la protection des cultures et vénéré auprès d’un autel souterrain.

Aujourd’hui, l’ancienne structure du Cirque Maximus est à peine visible, mais l’espace restant montre clairement la forme et la grandeur que cette structure devait exprimer à l’époque romaine : une grande zone rectangulaire avec un côté plus court en forme de demi-cercle et en son centre, la « spina ». Son importance s’est accrue avec la ville: ce sont les Tarquins qui ont d’abord disposé des sièges en bois dans la vallée pour les spectateurs et Jules César a ensuite lancé la construction du premier cirque en dur. Son nom dérive du mot latin « circus », « cercle ». En effet, des courses de chevaux étaient organisées à l’intérieur et le parcours de la course avait la forme d’un anneau.

Forums Impériaux

Les Forums Impériaux de Rome regroupent une série de places monumentales construite entre 46 av. J-C. et 113 après J-C. Les forums sont considérés comme le centre de l’activité politique de la Rome Antique, un lieu qui au cours des siècles a été enrichi de structures et de nouveaux édifices. La première structure que vous rencontrez dans ce somptueux complexe est le Forum de César. Cette place, souhaitée par Jules César pour des raisons politiques de propagande, a été inaugurée en 46 avant J-C et achevée par l’empereur Auguste.

La place présente deux porches sur les côtés Est et Ouest, tandis qu’au fond vous trouverez le temple dédié à Vénus Genetrix. Arrive ensuite le Forum d’Auguste avec sa superbe colonnade et les vestiges importants du temple. Il reste peu de traces du Forum de la Paix, car il est presque totalement enterré sous la route moderne. Tout comme le Forum de Nerva, construit par Domitien, qui est également enterré sous la route des Forums Impériaux et où seules quelques parties des fondations du temple de Minerve sont encore visibles. Le plus spectaculaire est le Forum de Trajan et sa superbe colonne de Trajanle monument funéraire de l’empereur encore parfaitement conservé. Les marchés de Trajan, ancien lieu de commerce, se trouvent à côté de la colonne de Trajan.

Musées du Vatican

Les origines de ces musées datent de 1503, année où le Pape Jules II (élu Pontife depuis peu) a fait don de sa collection privée. Depuis lors, la famille du Pape et d’autres Pontifes ont augmenté la collection des musées jusqu’à la faire devenir l’une des plus grandes du monde. Les plus grands trésors muséaux sont constitués d’ œuvres très précieuses qui datent de l’antiquité grecque et romaine (le Groupe du Laocoon, l'Apoxyomène, l’Apollon du Belvédère), ainsi que d’une riche collection d’art égyptien (momies) et étrusque (Mars de Todi).

La pinacothèque contient également des œuvres de grands peintres, comme  Giotto, Léonard de Vinci, RaphaëlCaravage, sans oublier la collection d’art religieux moderne avec des artistes tels que Francis Bacon, Carlo Carrà, Salvador Dali, Paul Gaugin, Wassily Kandinsky, Vincent van Gogh. Les Palais du Vatican  abritent des salles d’une valeur artistique et architecturale unique au monde, comme la Chapelle Sixtine, la Galerie des Cartes Géographiques et les Chambres de Raphaël.

La Chapelle Sixtine est l’un des trésors les plus importants du Vatican, de Rome et même du monde. Elle est célèbre pour ses fresques, mais aussi parce que c’est en ce lieu que les Papes sont élus. L’édifice a été construit entre 1473 et 1481, sous le règne du Pape Sixte IV, qui donne son nom à la chapelle. L’architecte qui l’a conçue est Giovanni de Dolci, dont on se souvient principalement pour la réalisation de cette œuvre architecturale. Mais ce qui attire le plus dans la Chapelle Sixtine ce n’est pas son architecture.

Ce sont ses fresques qui ornent l’ensemble de ses murs et de son plafond. Des artistes de renom ont contribué à la vaste décoration de la chapelle, dont Botticelli Le Pérugin et Michel-ange. Toutes les fresques du plafond de la Chapelle Sixtine sont l’œuvre de Michel-Ange Buonarroti, qui a mis quatre ans à terminer la peinture de la voûte (de 1508 à 1512). La Création d’Adam est, sans aucun doute, l’image la plus célèbre. Elle se trouve dans la partie centrale de la voûte et dépeint une scène de la Genèse où Dieu donne vie à Adam. Sur l’autel principal, vous trouverez un autre chef-d’œuvre de Michel-ange : Le Jugement dernierune grande fresque qui illustre le livre de l’Apocalypse de saint Jean.

Château Saint-Ange

Construit vers 123 ap. J-C. en tant que mausolée pour l’empereur Hadrien et sa famille, le château Saint-Ange présente un destin atypique dans le panorama historique et artistique de la capitale. Alors que tous les autres monuments de l’époque romaine ont été submergés ou réduits en ruines, le château, qui a fait l’objet d’une série ininterrompue de développements et de transformations qui semblent s'entremêler, accompagne le sort, les fortunes et l’histoire de Rome depuis près de deux mille ans.

La structure a servi de monument funéraire à l’avant-poste fortifié, de sombre et terrible prison, puis de splendide demeure de la Renaissance où à séjourné Michel-Ange, et encore de prison durant le Risorgimento pour ensuite devenir un musée. Le château Saint-Ange incarne dans ses espaces romains solennels, ses murs puissants, ses salles somptueuses et ses fresques, tous les événements de la Ville Éternelle où le passé et le présent apparaissent inextricablement liés.

Piazza di Spagna

Piazza di Spagna est l’une des places les plus célèbres de Rome, qui est également devenue l’un des principaux lieux de rencontre et de partage. Son nom fait référence à l’ambassade d’Espagne qui se trouve juste à proximité depuis le XVIIème siècle. Les escaliers de la place, construits au début du XVIIIème siècle pour relier la place avec l’église de la Trinité-des-Monts, sont l’élément le plus caractéristique. L’escalier a été conçu par Francesco De Sanctis (1723-26), et est un chef-d’œuvre de la fin du baroque romain. Au milieu de la place, vous pourrez admirer la fontaine de la Barcaccia, réalisée par Le Bernin pour le Pape Urbain III. Sa construction a été achevée en 1627 par son fils, Gian Lorenzo Bernini. La fontaine de la Barcaccia a la forme d’un bateau et l’artiste y a gravé les emblèmes de la famille Le Bernin: des soleils et des abeilles. 

Trastevere

Trastevere est le quartier plus coloré et fascinant, où vous pourrez respirer l’âme authentique de Rome. Il est animé de nuit, avec ses bras et restaurants de la movida romaine, et enchanteur de jour avec ses ruelles qui s’ouvrent les unes sur les autres. Le quartier regorge de bars typiques et de marchés qui s’étendent dans ses ruelles étroites qui serpentent tout autour de la place principale de Santa Maria de Trastevere.

La journée, on a presque l’impression d’être dans un village médiéval, avec des boutiques d’artisans, des petits magasins, des marchés, et les nombreux habitants qui s’arrêtent pour discuter dans la rue. Le soir, le quartier se transforme, et devient une destination idéale pour passer une belle soirée. Ne manquez pas de visiter la célèbre Basilique de Santa Maria, l’un des joyaux médiévaux de Rome, située sur la place du même nom et l’une des plus belles de la ville. L’espace intérieur de ce superbe symbole du christianisme comprend une abside lumineuse, trois nefs ornées d’éléments en stucet les fresques de ses nombreuses chapelles.

Pyramide de Cestius

La pyramide de Cestius est le seul monument encore debout parmi tous ceux présents à Rome depuis Ier siècle av. J-C., à l’époque où les constructions funéraires étaient influencées par la mode égyptienne, qui ont surgi à Rome après la conquête de l’Égypte en 31 av. J-C. Caïus Cestius, un homme politique romain, membre du collège sacerdotale des épulones, a fait écrire dans son testament que la construction de sa propre tombe, en forme de pyramide, devait s'achever en l’espace de 330 jours.

La tombe fut construite le long de la Via Ostiense, entre 18 et 12 av. J-C., c’est-à-dire entre l’année de promulgation de la loi contre l’ostentation du luxe qui empêchait de mettre de précieuses tapisseries dans les tombeaux, et celle de la mort d’Agrippa, le gendre d’Auguste, mentionné parmi les bénéficiaires du projet. La pyramide a ensuite été incorporée dans les murs antiques, construits entre 272 et 279 à l’initiative de l’empereur Aurélien. La structure, de 36,40 mètres de hauteur avec une base carrée de 29,50 mètres de côté, est composée d’un noyau en béton avec un rideau de briques. Le revêtement extérieur se compose de dalles de marbre de Carrare. La chambre funéraire, d’environ 23 mètres carrés, avec une voûte en berceau, a été murée au moment de l’enterrement, selon la coutume égyptienne. 

Thermes de Caracalla

Les Thermae Antonianae, qui comptent parmi les thermes les plus grands et les mieux conservés de l’Antiquité, ont été construits dans la partie Sud de la ville selon la volonté de Caracalla, qui a inauguré la structure centrale en 216 ap. J-C. Son plan rectangulaire est typique des "grands thermes impériaux". Les bains n’étaient pas uniquement consacrés à la baignade ou composés de salles de sport ou de soins du corps, il s’agissait aussi d’un lieu pour se promener et étudier. Les visiteurs entraient dans le corps central du bâtiment à quatre portes situées sur la façade nord-orientale. Sur l’axe central, vous pourrez voir, dans l’ordre, le calidarium, le tepidariumle frigidarium et la natatio.

Sur les côtés de cet axe on trouve aussi d’autres salles, disposées symétriquement autour des deux gymnases. Les thermes de Caracalla sont l’un des rares exmples où il est possible de reconstruire, bien qu’en partie, le cadre décoratif original. Les sources écrites évoquent d’énormes colonnes en marbre, des pavages en marbres colorés et orientaux, des mosaïques de pâte de verre et des éclats de marbre sur les murs, des peintures en stuc et des centaines de statues et de groupes colossaux dans les niches des murs des salles et dans les pièces et les jardins les plus importants.

Basilique Saint-Pierre-aux-Liens

La basilique de Saint-Pierre-aux-Liens est un lieu de culte catholique du centre historique de Rome, situé dans le quartier de Monti, sur la colline de l’Oppius. Elle est aussi appelée basilique Eudoxienne du nom de sa fondatrice, l’impératrice Licinia Eudoxia, épouse de l'empereur Valentinien III et fervente chrétienne. L’église est surtout connue pour abriter la tombe de Jules II et a été construite dans le but d’accueillir les précieuses chaînes (ou « vincoli » qui donnent leur nom à l’église), qui auraient servi à enchaîner saint Pierre.

À l’intérieur, dans le sanctuaire qui se trouve sous l’autel principal, vous pourrez voir les chaînes avec lesquelles le saint a été enchaîné dans la prison Mamertine de Rome, et celles de sa captivité en Terre Sainte. L’édifice a été restauré plusieurs fois au cours des siècles et l’aspect qu’il conserve aujourd’hui remonte aux interventions du XVIème siècle et souhaitées par le Pape Jules II, tout comme le couvent qui lui est rattaché avec son splendide cloître réalisé par Giuliano de Sangallo.

À l’intérieur, vous pourrez admirer l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’art italien, un exemple de grande maîtrise et d’une beauté incomparable :le Moïse de Michel-Ange. La statue colossale (2 mètres et 35 centimètres),sculptée en 1513 pour orner un monument funèbreque Jules II avait commandé à l’artiste, représente un majestueux Moïse assis avec les Tables de la Loi sous le bras, tandis qu’avec son autre main, il caresse sa longue barbe.

Basilique Saint-Jean-de-Latran

La basilique de Saint-Jean-de-Latran est la cathédrale de Rome et a des origines très anciennes. C’est l’empereur Constantin qui en a ordonné la construction, au lendemain de la bataille victorieuse du pont Milvius (312) contre l’empereur Maxence. Il l‘a faite ériger en l’honneur du Christ qui aurait favorisé sa victoire. En effet, l’église a d’abord été dédiée au Sauveur (Basilica Salvatoris) et ce n’est que plus tard qu’elle a également été nommée en l’honneur des saints Jean-Baptiste et Évangéliste.

Au XIVème siècle, le premier Jubilé de l’histoire y a été organisé, et a également accueilli le Jubilé de 1423, année durant laquelle le Pape Martin V institua pour la première fois dans cette église l’ouverture de la Porte Sainte. L’église que nous voyons aujourd’hui présente un aspect décidément plus « moderne » : la façade monumentale date de 1732 (Alessandro Galilei), tandis que l’intérieur a été rénové avec un style baroque par Francesco Borromini, entre 1646 et 1649. 

Ghetto juif

Le ghetto de Rome, également connu sous le nom de quartier juif de Rome, est l’un des plus anciens au monde. Il est situé dans le quartier pittoresque de Sant’Angelo, où se trouve également l’'île Tibérine, formée par les strates du Tibre. Aujourd’hui, c’est l’un des quartiers de la ville éternelle les plus appréciés des résidents, mais aussi des touristes. D’un point de vue historique, le ghetto de Rome a été fondé en 1555, quand le Pape Paul IV a publié une bulle pour révoquer tous les droits des Juifs romains en ordonnant la création d’un ghetto. Ce quartier est né comme un lieu de ségrégation, mais aujourd’hui, c’est aussi l’un des quartiers les plus vivants de la ville. La synagogue est une visite incontournable. Le Grand Temple remonte au début du XXème siècle et son style architectural s’inspire des formes assyriennes-babyloniennes. Sa décoration a été confiée aux principaux artistes de l’Art Nouveau de l’époque.

Campo de’ Fiori

Avec son atmosphère animée de jour, avec son marché, comme de soir avec ses bras et ses restaurants, Campo de’ Fiori est l’un des quartiers les plus typiques de Rome. La place de Campo de’ Fiori a été construite en 1456 sur ordre du pape Calixte III, à l’endroit où se trouvait autrefois un champ de fleurs, comme l’indique son nom.

Après la rénovation de la zone et la construction de bâtiments importants, comme le palais Orsini, la place est devenue un lieu populaire auprès des personnalités les plus importantes de la ville. Campo de’ Fiori est devenu un endroit prospère, regorgeant de boutiques d’artisans et d’hôtels, où se tenait autrefois un marché de chevaux deux fois par semaine.

La place était aussi l’endroit où le tenaient les exécutions capitales, comme nous le rappelle la statue imposante de Giordano Bruno au milieu de la place. Ce célèbre philosophe, accusé d’hérésie, a été brûlé sur la place au XVIIème siècle. Ce monument fut installé en son honneur en 1889. Aujourd’hui, Campo de’ Fiori est l’un des endroits les plus célèbres de la capitale. Depuis 1869, tous les matins, du lundi au samedi, vous trouverez un marché de nourriture, de fleurs et d’autres produits.

Saint Escalier

Selon une ancienne tradition chrétienne, l’impératrice sainte Hélène aurait fait transporter le prétoire de Jérusalem jusqu’à Rome, en 326. Il s’agit del’escalier que Jésus a gravi le jour de sa condamnation à mort par Ponce Pilate. C’est pour cette raison qu’il est également appelé Scala Pilati ou Scala Sancta. L’escalier est situé dans le Sanctuaire de la Scala Santa, à proximité de la Basilique Saint-Jean-de-Latran. L’escalier se compose de 28 marches en marbre blanc, recouvertes de planches en bois sous le pontificat d’Innocent VIII, afin d’en éviter l’usure. Il a été transféré au Sanctuaire qui l’abrite depuis 1589, sur ordre du Pape Sixte V, alors qu’il se trouvait auparavant dans le Palais du Latran. Durant la construction du sanctuaire, les marches ont été posées depuis le haut, afin qu’elles ne soient pas piétinées par les ouvriers et que seuls les fidèles puissent venir y prier. Encore aujourd’hui, cet escalier sacré est une destination de pèlerinage importante auprès de nombreux fidèles.

Chapelle Sancta Sanctorum

Il s’agit d’une superbe chapelle où les pèlerins, qui ont atteint la dernière marche du Saint Escalier, peuvent prier à travers la rampe massive qui la protège. Selon les historiens du Moyen Age, il s’agissait à l’épouqe du sanctuaire le plus vénéré de Rome et a servi d’oratoire privé du pape jusqu’à la Renaissance. La chapelle, telle que nous la voyons aujourd’hui, est le résultat des travaux de restauration souhaités par le Pape Nicolas III en 1278, qui ont considérablement changé la structure originale du petit bâtiment religieux du VIIIème siècle. En effet, l’ancienne chapelle a été entièrement reconstruite et décorée selon le goût de l’époque. Les meilleurs mosaïstes et marbriers ont été appelés sur place, pour décorer ce lieu unique. La chapelle abrite également une image ancienne de Jésus Rédempteur, dite acheiropoïète, dont l'origine est miraculeuse. La tradition raconte en effet que l’icône a été peinte par l’évangéliste Luc aidé d’un ange.

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À Rome, le temps semble s’être arrêté et ses monuments transforment une simple promenade en une plongée dans l’HistoireVivre cette ville, c’est un peu comme retourner dans le passé, parmi les gladiateurs, au rythme des courses des quadriges et des débats philosophiques. C’est aussi l’occasion de respirer son passé glorieux riche en enseignements et aux traces indélébiles. Partez à la découverte de cette ville vivante, toujours en ébullition et qui ne pourra que vous séduire. Pourquoi ne pas en profiter et faire de Rome la prochaine destination de vos vacances ?

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